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1 an à Ynov Informatique Ingesup Bordeaux : le bilan

Benjamin Giralt, après ses deux articles sur la rentrée et son parcours pré-Ynov Informatique Ingesup, puis sur le laboratoire Business Intelligence et Big Data, revient sur son année avec un article qui fait le bilan des mois écoulés. Depuis la reconversion et l’apréhension de la première journée, notre étudiant a déjà bien évolué sur le chemin pour devenir un professionnel de l’informatique. Il soulève des problématiques qui occupent la plupart de nos étudiants à Ynov Informatique Ingesup à la fin de leur première année. Sortir des idées préconçues que l’on avait sur les métiers de l’informatique, se rendre compte que l’on avait pas imaginé qu’une autre discipline nous passionnerait, découvrir que le travail en équipe, la gestion de projet et de l’humain sont de véritables compétences et pas simplement des noms sur des unités d’enseignement… La route est à la fois longue et courte jusqu’au début de carrière. Benjamin Giralt et ses collègues de la 1ère année d’Ynov Informatique Ingesup commenceront l’alternance en informatique dès la fin de l’année prochaine, il leur reste une année pour acquérir un maximum de compétences techniques et de « soft skills« .


 

L’été 2017 s’avère encore plus chaud qu’un ordinateur de gamer avec carte graphique overclockée faisant tourner le dernier FPS à pleine résolution (ou presque ?!). En cette fin d’année scolaire il est temps pour moi de dresser le bilan de ma première année d’études d’informatique à Ynov Informatique Ingesup.

  1. Tout ce que je sais c’est que je ne sais rien.

 C’est à se demander s’il y a 2000 ans Socrate n’avait pas rédigé cette phrase directement en référence au monde de l’informatique et à ses nombreuses déclinaisons.

Au début de l’année je pensais pourtant avoir un petit bagage de connaissances en informatique. Très rapidement je me suis aperçu que visiblement je ne connaissais pas grand-chose (de la mécanique d’un ordinateur à la façon dont fonctionne un réseau informatique par exemple). Plus l’année avançait et plus je me rendais compte que d’abord je ne sais absolument rien du tout et ensuite qu’il est tout simplement impossible en informatique d’être compétent dans beaucoup de secteurs différents tant le champ des possibilités est immense, voir infini. Un jour peut-être petit n00b deviendra barbu, mais pas tout de suite !

  1. L’union fait la force … ou pas !

Chez Ynov Informatique Ingesup nous sommes constamment sollicités sur des projets à réaliser en groupe pour nous préparer le plus possible au monde de l’entreprise. A priori, travailler en équipe devrait être plus facile et plus rapide que d’œuvrer seul. Le partage des tâches et la mutualisation des connaissances devraient pouvoir nous amener plus vite au but visé. Pourtant j’ai l’impression que certains de mes projets de groupe ont eu l’effet inverse et ont clairement ralenti la cadence que j’aurais eu en travaillant seul.

En effet : travailler en équipe est une véritable compétence qui s’acquiert avec beaucoup d’efforts et de patience. Il faut savoir partager les missions en tenant compte des forces et zones de conforts de chacun, et que tout le monde joue le jeu. Généralement un chef de projet se charge de cela, entre étudiants cette place n’est pas facile à définir et à occuper. C’est aussi le but de ces exercices : renforcer la cohésion, comprendre les enjeux du travail en équipe et pouvoir se professionnaliser dès maintenant pour intégrer une entreprise dès le début de la 3ème année.

  1. L’appétit vient en codant

Coder peut paraître difficile, surtout au début. Il faut d’abord acquérir la logique algorithmique et s’exercer à cette gymnastique mentale. Ensuite il s’agit de reporter et traduire la pensée en code. Ce qui n’est pas toujours facile, loin de là ! Combien de fois ai-je pu voir certaines pages d’erreur (ceux qui font du PHP comprendront), combien de fois ai-je cherché l’erreur dans mon code pendant de longs moments, pour m’apercevoir que finalement j’avais oublié un point-virgule ou qu’une lettre était en majuscule alors qu’elle n’aurait pas dû… Il faut s’accrocher sur les premiers exercices.

Quand on persévère, coder devient véritablement gratifiant. Il faut dire que l’on part souvent d’une feuille vierge, pour construire peu à peu des briques de programme qu’on finira par assembler pour constituer notre produit final. Et quand on utilise un programme fini que l’on a codé soi-même, on éprouve beaucoup de satisfaction, à l’image d’un architecte qui contemple l’édifice qui vient d’être construit selon les plans qu’il a lui-même dessinés.

  1. L’embarras du choix

Les possibilités dans le secteur de l’informatique sont quasi-illimitées. Au début de l’année j’étais persuadé que je ne voudrais pas faire de développement mais du réseau et puis j’ai appris à aimer le développement. Je me suis également beaucoup intéressé aux bases de données, à la Business Intelligence, au monde de Linux et de l’administration système …

Le problème c’est que jusqu’ici tellement de matières me plaisent qu’il m’est tout bonnement impossible de choisir dans quoi je vais me spécialiser.

J’espère que les stages que je vais effectuer en entreprise au cours de ma 2ème année vont davantage me guider sur mon orientation future. Mais je ne m’inquiète pas : il me reste un an pour réfléchir et décider si je choisis l’option développement ou réseau et 3 années supplémentaires pour choisir exactement ce qui me plaît.

Pour en savoir plus sur Ynov Informatique Ingesup, vous pouvez nous contacter via ce formulaire ou nous appeler directement au 05 56 90 00 10, un référent spécialiste des études en informatique vous répondra !

Article rédigé par Benjamin Giralt – 1ère année Ynov Informatique Ingesup Bordeaux.